Vous êtes si jolie quand je vous vois passer,
Vous marchez d’un bon pas, le travail vous attend,
L’air frais rosit vos joues, vos cheveux volent au vent
Quelle folle envie me prend de vous embrasser ?
Enfer, la bienséance me l’interdit. Devant
Dieu et ses saints, je jure que j’irai au devant
De très graves ennuis pour tenir dans ma main,
Caresser et lécher un instant votre sein.
J’irai croquer ce soir la chair de votre cou
Je rêve de glisser ma main dans le duvet
Qui cache tendrement l’origine du monde
J’entends vos parents dire : cette histoire est immonde,
Monsieur vous délirez, allez reprenez vous,
Et tâchez désormais de vous faire oublier.
C'est osé..!
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